La mémoire cellulaire
Comme toute matière, notre corps à une mémoire.
« Par ce qu’au fil du temps l’eau change et se transforme mais ne meurt jamais, alors on imagine que chaque goutte porte en elle la mémoire du monde et…peut-être le secret des dieux ! » (…)
Comment inscrivons-nous ces mémoires dans nos cellules ?
De manière simple, tout ce que nous n’exprimons pas, s’imprime dans nos cellules.
Ce qui veut dire, les non-dits, mais également ce que nous n’exprimons pas dans ce que nous faisons. Notre cœur nous donne des envies, des directions vers lesquelles aller. Donnons nous les moyens de les suivre.
Il y a également les situations purement traumatisantes. L’épigénétique nous explique très bien comment un abandon par exemple, peu générer un comportement. Non seulement la personne qui a subi le traumatisme, mais également sa descendance sera impactée de façon accrue et amplifiée, jusqu’à ancrer une émotion que nous ne comprenons pas ; et pour cause… En Asie, on nous explique que nous gardons ces mémoires cellulaires sur au moins 6 générations.
Toute situation vécue dans le rejet de ce que nous sommes au fond de nous même, dans un défaut d’apprentissage ou dans la non acceptation de cette situation, peut bloquer une émotion dans notre corps.
L’effet miroir
Il permet à chacun, de se retrouver dans l’émotion de l’autre, colère, frustration, jalousie ou tout autre sentiment qui nous parait être désagréable va nous montrer une des facettes de nous-même que nous refusons de voir, que nous n’avons pas encore comprise ou accepté ou que nous n’avons pas encore mis en place dans notre propre fonctionnement.
Ex : « Je n’aime pas cette personne, je la trouve hautaine, elle m’agace avec son assurance ». Par ce que je ne suis pas sur de moi ! Ou : « Sa colère me met hors de moi « ! La colère qu’il m’envoie me rappelle la mienne..
Il est primordial, quand nous nous retrouvons dans ce genre de situation, de prendre conscience de ce a quoi cela nous renvoie réellement afin d’accepter nos failles et nos faiblesses et poser sur soi un regard « bienveillant » en gardant en mémoire que ce que nous n’avons pas encore accompli ou pas encore compris n’est que le reste du chemin.
Ces mémoires cellulaires qui induisent si bien les situations délicates que nous vivons, nous programment selon une logique de destruction.
« Nous sommes les meilleurs forgerons de nos propres chaînes ! »
Arrêtons de fermer les yeux et osons nous libérer, nous ne pourrons rien faire sans prendre nos propres responsabilités, sans regarder en face ce que nous sommes et ce qui est à la source de nos émotions.
Trouvons la force d’aller à la rencontre de ce courage qui est en chacun de nous et œuvrons pour la paix de notre cœur.
« Le monde actuel est à l’image de nos propres mondes intérieurs » nous dit Annick de Souzennelle.
Cessons la guerre dans nos cœurs par une libération de ces mémoires cellulaires et réinstaurons la paix dans notre monde.
Notre chemin de vie est inscrit dans notre mémoire cellulaire. Il est important de le suivre pour être en accord avec l’intégralité de notre être. Ne plus être en conflit permanent avec soi-même mais vivre en paix.
Lors d’un soin, le corps révèle tous ses secrets. Il est possible de remonter très loin pour identifier la source du problème. Notre enfance, une lignée familiale ou notre propre chemin karmique peut être en lien avec la problématique invoquée.
Accompagné d’explications, le soin permettra, en plus de la libération du corps, la prise de conscience du comportement inapproprié, il nous permettra également de changer notre façon d’appréhender la vie et les événements pour enfin être en accord avec notre cœur.
Il donne la possibilité de voir la vie sous un autre angle et également la possibilité pour notre corps de tendre vers l’homéostasie*.
« La libération les mémoires cellulaires, qu’elles vous appartiennent directement, qu’elles soient ancestrales ou Karmiques, vous permettra de retrouver, non seulement la souplesse du corps mais également l’engouement et la vitalité nécessaire pour avancer dans la vie ».
